Détails d’oeuvres : Marianne, Apart-Head

© Alice Laverty ADAGP Paris 2019

Artiste actuelle, Alice Laverty défend, dans la forme, une peinture figurative de notre temps, et travaille, dans le fond, sur les nouveaux enjeux de notre corporéité, à l’heure des injonctions de connexions permanentes.

Transmission 33, huile sur toile, 85x61 cm

© Alice Laverty ADAGP Paris 2019

Transmission 33, 85x61 cm, huile sur toile, acrylique Or, lacque. 3eme toile de la série “La Transmission”, thématique de la “mère à l’enfant”. Une thématique intemporelle qui happa l’artiste malgré elle. Cette 3 ème proposition est née d’une photo d’ amie de l’artiste et de son fils. L’artiste était touchée par la tendresse universelle et de paix. Alors, dans cet univers où les images sont utilisées seulement pour choquer, Alice Laverty cherche une peinture vibrante et tournée vers l’avenir. Les motifs de tissus corporels sont toujours présents, afin de nous rappeler notre corporalité, si remise en question à la veille du transhumanisme, mais à ses yeux, si miraculeuse.

Artiste peintre plasticienne, pratique le dessin, l’image numérique et une peinture figurative actuelle. Elle défend unne posture de l’artiste qui maitrise sa technique pour s’en détacher et s’exprimer librement. la vraie liberté naissant de la contrainte.

Artiste pluridisciplinaire

Un symbolisme contemporain. Une recherche sur le corps sous-tend toute la peinture d’Alice Laverty. Quelques réalisations s’attardent sur le paysage.

Le dessin, l’autre spécialité d’Alice Laverty, permet de poursuivre sa fouille graphique du corps, avec des techniques plus légères. Un travail plus conceptuel autour du rapport entre le corps et les nouveaux moyens de communication.

Photographies et installations, l’artiste explore divers média afin d’approfondir sa recherche.

Recherche plastique contemporaine : Le corps à l’épreuve des nouvelles technologies de la communication

© Alice Laverty ADAGP Paris 2019

Requiem for an Autoportrait. Affiche de 170x120 cm. Image numérique faite d’accumulation de plus de 130 dessins au bic. Le travail de morcellement du corps s’impose dans cet immense auto-portrait, en clin d’oeil, à la selfisation de notre époque. Questionnement sur les enjeux de l’autoportrait en art à l’heure de la vulgarisation absolue et totalitaire du selfie. Le format abri-bus de l’affiche est un rappel de l’exploitation mercantile de l’image du corps humain.