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Parcours : En cours !

Née en 1983, Alice Laverty est diplômée d’un Master en dessin à l’École Supérieure de dessin Émile Cohl, Lyon, et d’un Master 2 Recherche en Création et Plasticité contemporaine à l’Université Paris Sorbonne. Elle a travaillé et vécu aux Etats Unis en tant que portraitiste-caricaturiste et artiste peintre, puis, après un passage au squat d’artistes « 59 Rivoli », elle a participé à plusieurs expositions en solo et collectives ( Paris, Milan, Ile de Ré ), à la Cow Parade Edition 2015, et poursuit son travail de peintre en atelier privé. Elle expose régulièrement sur des salons, en galeries, entreprises et fondation. Elle est suivie par des collectionneurs dans le monde, (Dubai, Liban, Bruxelles, Palm Beach - Sélection du jury du Mola Paris 2016-17).

Quelque soit la technique, huile, encre ou stylo Bic, Alice Laverty propose une peinture charnelle et spirituelle qui questionne notre corporéité à l’aune du Transhumanisme. Fascinée par l’individu, et le corps comme véhicule des émotions, elle défend aussi un respect de la « Figure féminine » par ses représentations et mises en scènes mûrement réfléchies. Depuis sa première grande exposition solo « A corps et Désaccord » en 2014, qui présentait des créatures en proie à leurs émotions, et l’exposition « Etre(s) Cellulaire(s) » en 2015, avec une proposition de mise en « forme et couleur » de la dualité de l’humain, Alice poursuit sa quête en mettant le corps et son « émotionnalité » face aux nouvelles technologies.

– « Nous sommes en quête de notre individualité mais sommes souvent tous prisonniers des mêmes systèmes que l’on échafaude avec application. Tous semblables dans la poursuite aveugle de notre « unicité », tous uniques, et pourtant tous faits de la même matière. Comment savoir où je suis ; quelle est « ma peau » comme le disait Paul Valéry, et où commence celle de l’autre ? Alors que le formatage des écrans, par « où » être ? Dans notre monde qui se déchire pour des idées et un pouvoir d’achat, c’est une notion qui demande à réfléchir… Un artiste devrait peindre sur son monde et sur son temps, en trouvant l’universalité de toute chose. Ma démarche picturale cherche à dire le paradoxe de l’Homme d’aujourd’hui. De son aspect le plus individuel, son enveloppe corporelle enfermante, limitante, jusqu’à son universalité, cellulaire et émotionnelle. Cet individu Moderne, Connecté, a tout les outils pour communiquer mais il se heurte toujours à l’Autre, et à la solitude de sa condition. »

En 2016, Alice expose « Cells & Love #1 », au centre d’affaire Efficie, sur les Champs Elysées. Lors de cette dernière exposition, Alice nous dévoile les fruits de recherche plastique : l’hégémonie des smartphones dans nos vies. L’artiste s’interroge sur leur impact sur les rapports humains. Recherche qu’elle poursuit à son atelier et à travers son Master Recherche, en s’inspirant des théories philosophiques humanistes qui tentent de définir la créature « Etre Humain » . En 2017, les combats de nos corps s’exposèrent en grand au ministère des Finances de Bercy avec Corps Connectés. L’artiste y approfondit ses interrogations artistiques à l’égard de l’humain, et son rapport addictif aux nouvelles technologies de la communication.

En 2018, lors de l’exposition « Miroir Miroir », à l’Arteppes d’Annecy, sa recherche s’aventure sur des chemins plus conceptuels, et le corps se défragmente en centaines de dessins, enfermés dans les formats de nos écrans, puis s’anime et se redécompose, évanescent. Et elle poursuit en ce moment sa recherche avec des projets avec d’autres jeunes artistes de la scène de la figuration contemporaine.

L’oeuvre d’Alice Laverty est exposée en divers lieux, espaces d’art contemporain, lieux publics, institutionnels et privés, galeries (Paris, Milan, Londres).

Alice Laverty a quitté Paris, vit et travaille en Haute-Savoie, entre Annecy et Genève.